• PHOTOS 2011 part.5 PHOTOS 2011 part.5 
        Aquarium naturel-Tadine-Mare               Préparation de la fête-tribu de Menaku-Mare 

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              Le saut du guerrier-Mare                              Jeune fille-Menaku-Mare 

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          Disposition des ignames-Menaku            Grande tablée-fête mariage tribu de Menaku  

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             Avec le grand chef coutumier                  des jeunes souriants et pleins de vie 

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          Les offrandes d'ignames et...billets              Seuls(encore) sur la plage de Pédé 

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  • 20/08/11 

    Première phase de préparation : s’informer sur le sujet

    S’informer sans se conditionner, s’informer sans se forger d’idées « préconçues », s’informer dans tout le sens théorique du terme et espérer en apprendre bien plus, une fois sur place.

    S’informer encore en lisant, en étudiant des cartes, des guides, des sites internet en essayant d’établir un planning et en se demandant combien de fois il ne sera pas respecté !

    S’informer tellement que l’on commence à en rêver la nuit !

    Ca y est ! On le tient, le sujet devient un rêve, il n’y a plus qu’à attendre qu’il devienne réalité.

     

    Deuxième phase de préparation : la préparation pratique

     

    Il est certain que l’endroit est rêvé pour renouer avec la plongée et le snorkeling(PMT).

    Voilà 6 ans au moins que le matériel de plongée est remisé dans la grange. Il convient donc de faire le tri de ce qui est encore utilisable. Bien entendu, malgré nos précautions, le sac de plongée a servi de nid douillet à une famille souris, qui a particulièrement apprécié le confort du néoprène. Ma combinaison « mer chaude » a été attaquée à deux endroits. Tant pis, un double programme en machine et quelques points de couture en feront la parfaite combi de baroudeuse !

    Pour l’enfiler, pas trop de problèmes. Pour la fermer, par contre, j’ai dû expirer profondément, rentrer tout ce que je pouvais et demander l’assistance de René qui avec un petit sourire sadique, s’est fait un plaisir de remonter fermement la fermeture éclair !

    Reste à renouer avec le matériel palme, masque, tuba dans notre pataugeoire extérieure et à tenter le vidage de masque qui  nous sera certainement demandé lors de notre première plongée !
    Un comble pour l’ ancien moniteur qu’est René…qui n’avait pas hésité une seconde, lui, à léguer son ancienne combi à Ivan. Ah l’outrage du temps…

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  • CARNETS DE VOYAGE N° 5

    NOUVELLE-CALEDONIE

    Par Sabine                     

     Carnet de voyage N°5

    06/10/11 au 08/10/11

     

    Revoir l’île de Pins et la baie de Kuto, où nous étions au mouillage sur « CAREDAS », voilà 8 ans déjà, m’a passablement chamboulé l’esprit. Mais revenons vite au présent pour ne pas sombrer dans la nostalgie. Ivan est avec nous pour 4 jours et nous avons au programme des plongées, une balade au pic N’ga, un tour de l’île en voiture et une rencontre avec Nicolas qui travaille au gîte nataïwatch. Il est installé depuis plusieurs années à l’île des Pins, marié avec une Kunié et connaît bien Gourdon et environs puisqu’il y a séjourné et travaillé chez la fille de nos amis. Il nous transmet un contact qui lui semble intéressant avec une femme qui défend vigoureusement la cause féminine kanak et nous arrange un rdvs confirmé plusieurs fois mais qui n’aura finalement pas lieu. L’entretien du champ d’ignames passe bien avant l’entretien pour un film-documentaire !

    Par contre, nous faisons un troc sympa avec Nicolas : une excursion en pirogue traditionnelle à voile en Baie d’Upi, contre une petite séquence filmée de ladite excursion pour la promo du gîte.

    On passe ensuite à l’incontournable piscine naturelle de la Baie d’Oro : eau turquoise dans un écrin de roches coralliennes et de végétation tropicale. Si on pouvait y être seul ce serait le paradis ! Mais l’île des Pins est très visitée et très convoitée, surtout lorsqu’un paquebot arrive ou durant les longs We des Nouméens.

     

    09/10/11

    Notre périple aux Loyautés a dû être revu complètement puisque nous avions établi notre planning en fonction des renseignements pris sur le site internet du Betico (à prononcer « cho ») qui est le catamaran reliant Nouméa aux îles et les îles entre elles. Arrivés au guichet de réservation, très sûrs de nous, nous demandons les billets pour les jours et heures que nous avons prévus pour nous déplacer de Maré à Lifou et de Lifou à Ouvéa. Seulement voilà ! Le Betico ne dessert plus Ouvéa depuis 3 ans et la liaison Maré Lifou n’a lieu que le lundi. Le webmaster a un peu de retard !

    Donc après avoir fait des projections savantes, nous en déduisons que le seul moyen d’optimiser notre séjour et de réduire les frais est de choisir entre l’île de Maré et l’atoll d’Ouvéa et de nous déplacer en avion.

    Donc lundi 9/10, nous voilà à 5h40 à l’aéroport de Magenta pour un départ vers Maré à 6h40. Logiquement. En réalité nous décollons 4 heures plus tard (problème technique).

    4 heures pendant lesquelles nous errons comme des somnambules entre la cafetaria et la salle des pas perdus.

    Atterrissage à Maré à 11h30 après un vol très turbulent. Nous prenons possession de la voiture louée, une petite micra à laquelle il manque quelques éléments et qui manque également de m’assommer avec le haillon arrière qui ne tient plus. Mais elle roule !

    Le premier contact se fait sous une pluie battante. Nous mourrons de faim et sommes épuisés. Mare étant extrêmement isolée, nous décidons d’un repli stratégique au Nengone village, seul hôtel de l’île, pour un déjeuner que nous espérons réparateur. Sauf que nous tombons au milieu d’un QG de 50 gendarmes qui ont réquisitionné l’hôtel suite aux évènements du mois d’août. Il s’agissait d’affrontements sanglants et meurtriers entre tribus sur fond de conflit social relatif à la hausse des tarifs d’Air Calédonie, teinté de désaccords très anciens concernant l’appartenance de terres et aggravé par l’opposition entre catholiques et protestants.

    Bref, la situation est toujours tendue, des procès  doivent débuter dans peu de temps, ce qui explique la présence prolongée de la section mobile de la gendarmerie. Bof, Maré ne nous apparaît pas sous son meilleur jour ! Attendons voir demain pour porter un jugement.

    Nous logeons dans la tribu de Yedjele, chez Lola, dans un bungalow face au lagon qui nous éblouit dès le petit déj. par ses couleurs turquoises, vertes, bleues. Instantanément, l’équipement PMT s’impose pour l’exploration d’un merveilleux jardin de corail au pied de notre logement.

    Ca va mieux ! Nous commençons notre découverte de Maré qui nous a été décrite par des natifs de l’île comme très authentique, préservée du tourisme. Nous ne pouvons que confirmer ce descriptif. De vraies rencontres sont encore possibles pour peu que l’on aille vers les gens et que l’on respecte leurs traditions qui sont essentiellement basées sur le bon sens, le respect , la politesse et l’ouverture à l’autre.

    Nous rencontrons d’abord Rose N’Giaoni qui s’occupe des associations de femmes, de la condition féminine sur Maré. Elle est l’interlocutrice entre ces associations et la province. Elle nous décrit le quotidien des femmes dans les tribus et leur lutte contre les violences conjugales souvent induites par l’excès d’alcool qui décidément représente un fléau. En ce moment, suite aux fameux évènements, l’alcool est complètement interdit à Maré et les femmes espèrent que ce blocus durera longtemps. Il est bien sûr contourné par un marché noir qui s’opère à partir de Nouméa par bateau et par avion dans de grandes glacières qui sont parfois confisquées.

    Notre exploration de Maré se poursuit mais nous peinons à nous y retrouver sur la carte simpliste de l’île.  Tous les panneaux indicateurs ont été saccagés et nous ne trouvons pas grand monde. Là ! des gens, de l’activité, des préparatifs. Nous n’hésitons pas à nous arrêter et à demander notre chemin. Nous sommes chez Jules et l’activité qui règne chez lui s’explique par la fête de mariage de son filleul qui aura lieu demain. Il nous explique la route à suivre, nous propose un café et discute un moment avec nous. Comme si cela lui semblait tout naturel, il nous invite à la fête coutumière du lendemain. Nous acceptons bien sûr et sommes aux anges !

     

    11/10/11

     

    Dès le matin, nous sommes au poste chez Jules. Nous lui présentons la coutume et il transmet le manou au maître de cérémonie qui nous introduit auprès de la tribu. L’ambiance est encore aux préparatifs, tout est organisé en petits stands, très bien équipés et protégés du soleil par des palmes. Il y a la boucherie où quelques hommes débitent les morceaux du bœuf qui a été abattu à l’aube, le foyer est entretenu par des jeunes garçons pour chauffer l’eau du café-thé. Les volutes de ce qu’ils fument se mélangent aux fumées du feu. Dans la case, les femmes installées par terre sur des nattes, épluchent et coupent une tonne de légumes. Des jeunes filles sont au poste vaisselle. En tout, une trentaine de personnes travaillent en communauté à la préparation de la fête de mariage. Ensuite vient la disposition des ignames sur l’esplanade laissée libre entre l’abri de palmes réservé à la famille de la mariée et celui de la famille du futur époux. Les monticules d’ignames sont disposés selon un ordre bien précis. Les offrandes des frères du marié, de l’ainé au cadet puis celles de l’oncle qui a plus d’importance que le père.

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  • CARNETS DE VOYAGE

    NOUVELLE-CALEDONIE

    Par Sabine                     

     

    25/09/11

     

    Etonnant Caillou qui mélange ainsi les cultures et traditions. Nous voici aujourd’hui plongés dans le monde des stockman, du bétail et des chevaux. La foire de Koumac se tient chaque année durant tout un WE au mois de septembre. L’affluence est considérable mais l’accès à la foire répond à une organisation sans faille : parcours d’entrée fléché, stewards, contrôle anti-alcool, drogue et armes, parking géant qui regroupe à lui seul toute une expo de 4X4. Les chapeaux de cow-boy couvrent tous les chefs. C’est le monde des hommes, des vrais !

    Au programme, stands divers, snacks, courses de chevaux et rodéos, mais pas une seule goutte d’alcool. Il a fait et fait encore trop de dégâts et est tellement combattu qu’on a l’impression d’être au temps de la prohibition !

    1er rodéo et 1ères impressions :

    -       Ces gars sont fous de se faire malmener ainsi ! Les chutes sont d’une brutalité terrible.

    -       On comprend mieux pourquoi les chevaux montrent une telle détermination à expulser leur cavalier quand on sait qu’ils sont sanglés et compressés au niveau des flancs qui sont une partie très sensible.

    -       L’audio est aussi impressionnant que la vidéo : le souffle furieux des chevaux, le bruit sourd des chutes, les coups de sabots dans les barrières métalliques

         Et pour couronner tout cela les expressions savoureuses du commentateur.

    Nous avons mordu la poussière, moins que certain cavaliers toutefois, et sommes exténués de cette deuxième semaine très intense et n’arriverons même pas à l’extrême pointe nord de grande terre. Nous nous arrêtons près de Poum pour souffler un peu, trop de route, trop de poussière, trop d’évènements. Rideau pour 2 jours !

     

    28/9/11

     

    Après avoir pris la transversale Koumac-Ouéga nous descendons la côte Est vers Hienghène. Le changement de paysage est progressif, la végétation devient de plus en plus luxuriante et tropicale. La route qui longe l’océan et côtoie les à-pics montagneux, nous révèle un autre monde.

    On avance de plus en plus lentement pour pouvoir profiter de toutes ces couleurs, de ce foisonnement de flore, de ces petites échoppes en libre-service qui exposent des sculptures en pierre à savon, des coquillages, des plantes ou des fruits et légumes.

    Les signes de main sont la règle, nous n’avons qu’une envie quitter notre véhicule et aller à la rencontre du peuple kanak qui représente ici, sur la côte Est, 80 % de la population.

    Hienghène est une bourgade assez active avec tous les services et même un office de tourisme par lequel nous sommes passés pour l’organisation d’un séjour en tribu. Ce soir, nous dormons chez Marie-Reine et Albert dans la tribu de Tendo à 25 km de Hienghène en direction de la chaîne montagneuse. Après 50 min de route-piste nous arrivons dans la tribu. Des cases traditionnelles et quelques habitations en dur et toit de tôle se distinguent un peu partout dans la végétation. Nous interrogeons quelques personnes avant de trouver Marie-Reine. Elle nous fait entrer dans son logis constitué d’une case traditionnelle dans laquelle sont installés 2 couchages (paillasse et semblant de matelas au sol), séparés par un manou et d’une construction annexe, dans laquelle Marie-Reine dispose d’une gazinière mais aussi d’un feu à bois pour la cuisine et d’une salle à manger. Les sanitaires quant à eux sont quasi inexistants. Nous lui avons présenté la coutume et elle nous donne le feu vert pour circuler dans le village. Nous ne sommes pas très discrets avec la caméra et l’appareil photo mais les regards sont amicaux et curieux,  nous nous présentons à l’un et à  l’autre et dès que nous précisons que nous ne travaillons pas pour la télé les habitants de Tendo se décontractent. Le repas du soir est servi et nos hôtes ne prétendent pas partager le repas avec nous malgré notre insistance. Ils nous tiennent compagnie pendant que nous dégustons le ragout de cerf, le tarot, l’igname, le manioc. Ils mangeront après nous. Nous en apprenons plus sur leur vie, leur famille, leurs habitudes en tendant très fort l’oreille car ils ont l’habitude de parler très bas, très doucement. Ils ont toujours vécu dans leur tribu et vivent de leurs cultures. Sur leur terre dans la montagne il y a des bananiers, des ananas, des mangues, des papayes, des oranges, des litchies, des jaquiers et ils cultivent l’igname, le manioc mais surtout le tarot doux à la méthode ancienne, càd en terrasses irriguées. Albert est le spécialiste de la région de cette méthode ancestrale de culture du tarot. Après une nuit de semblant de sommeil et de réelles courbatures, nous le suivons le lendemain voir ses tarodières à flanc de montagne.

    Certes cette rencontre était organisée, basée sur une relation pécuniaire mais nous avons le sentiment furtif que quelque chose qui ressemble à de l’amitié, de l’échange, de la compréhension et du respect s’est installé entre nous.

     

    30/9/11 au 2/10/11

     

    Nous logeons dans un bungalow appartenant à Didime, en bord de plage, dans la tribu de Lindéralique. Aujourd’hui, réadaptation à la plongée sous-marine. Nous voilà rendu  chez Babou Côté Océan pour expliquer notre cas : nous n’avons plus plongé depuis 6 ans et avons oublié notre carnet de plongée. Qu’à cela ne tienne, puisque je suis demandeuse, j’aurais une plongée de remise à niveau et René pourra nous accompagner ce qui le remettra également dans le bain ! Avec beaucoup de diplomatie et de patience,Thierry, le gérant du club, me fait redécouvrir les joies de la plongée et l’époustouflante richesse du corail calédonien. Toujours dans la même tribu, nous dînons à la table d’hôte de Julien Tobi, d’un excellent bougna de poulet accompagné d’un petit côte du Rhône. Nous avions bien anticipé le « couvre-feu alcool » instauré depuis plusieurs années. L’alcool fait tellement de ravages ici qu’une interdiction de vente d’alcool a été instaurée sur tout le territoire calédonien, du vendredi midi au dimanche soir, mis à part aux clients des hôtels, restaurants et tables d’hôtes.

    Nous sympathisons avec Julien et lui expliquons notre projet de film. Aussitôt, il nous convie à la fête de la Sainte Thérèse à ne pas rater ! C’est le jour des baptêmes, communions et confirmations à la petite paroisse de la tribu. Nous comprenons qu’il est le président d’une association et qu’il nous introduira auprès des chefs  et de la communauté pour nous permettre de filmer l’évènement. Rendez-vous est pris au lendemain à 8h30 devant l’église.

    Nous y sommes, ainsi que toutes les familles concernées par l’évènement. Le temps est magnifique, la petite église est éclatante au milieu de la végétation tropicale, les femmes habillées de robe popinée aux couleurs chatoyantes, les petites filles noyées dans la dentelle blanche de leur robe de communiante et les  petits garçons en costume-cravate. Tout y est pour des prises de vues magnifiques, sauf Julien Tobi ! Nous nous renseignons auprès de quelques personnes : non, il n’est pas encore arrivé ; Houlala, il est très fatigué, il viendra plus tard ; Ho, mais il a trop bu hier soir, il ne viendra pas !

    En désespoir de cause, nous essayons de trouver par nous-même un autre interlocuteur qui aura autorité pour nous introduire et pour nous autoriser à filmer. Nous avons préparé un manou pour faire la coutume mais personne ne l’accepte, ce qui nous semble assez normal puisque mis à part Julien Tobi, personne ne nous connaît dans la tribu. Nous repartons bredouille avec beaucoup de regrets. Tout au long de la route qui descend vers Poindimié nous ressassons notre échec et avons le sentiment d’avoir raté une belle occasion de rencontrer des gens du pays et de comprendre leurs valeurs. Un soupçon d’espoir renaît quand,  à l’entrée du village de Cié nous apercevons du monde autour de l’église, nous tentons une seconde fois notre chance. Nous palabrons un peu avec telle et telle personne. Notre requête ne semble pas insurmontable. Ici c’est le curé qui décide, il est très gentil et nous demande simplement de ne pas monter sur l’autel pour filmer la cérémonie !

    Nous repassons sur la côte ouest en empruntant la transversale de Houailou à Bourail. La journée a été chargée, dense, très fatigante. Et si on s’arrêtait au Nakamal de Bourail, un petit coup de kava pour se décontracter ! Mis à part une dégustation au Fidji il y a bien longtemps, nous n’avons jamais réessayé. L’endroit est aménagé façon cosy, le patron, originaire du Vanuatu, est très avenant, le lieu se prête à la détente. Les nakamals, lieux où l’on « déguste » le kava, se répandent un peu partout en NC. Après avoir observé le rituel, j’en conclu que je vais essayer un sell à 100 (un petit bol d’une valeur de 100 cfp), m’approcher au plus près du crachoir et ne pas oublier le verre d’eau au sirop pour me rincer la bouche ! Et bien même comme ça, c’est pas bon ! René n’en conclut rien du tout ! il avale 3 doses, parce qu’il faut bien cela pour ressentir quelque effet, manque de vomir le tout et se retrouve 10 min plus tard dans un état très zen que je lui ai rarement connu.

     

    03/10/11 au 05/10/11

    Direction Thio pour une rencontre avec Maurice Fels, retraité de la Société Le Nickel  et passionné de son histoire. Il a constitué un petit musée d’archives dans une salle de la mairie de Thio et nous parle de toute l’histoire de l’exploitation du nickel.

    Retour à Nouméa, pour remettre de l’ordre dans les idées, dans les notes, dans les images et dans le linge sale. Un petit appart trouvé in extremis pour une location de 3 jours et équipé d’une connexion internet, d’une machine à laver et d’un séchoir, voilà de quoi nous remettre à jour avant notre départ pour les îles.  Mais avant cela un rendez-vous très intéressant à l’usine de transformation de la SLN à Doniambo (Nouméa). Le directeur de l’usine nous accueille et nous guidera sur le site, du wharf de déchargement aux aires de stockage, de la roue-pelle aux tubes de combustion, des fours aux coulées et enfin au stockage du produit fini : le nickel présent aujourd’hui dans presque tous les alliages métalliques que nous utilisons : des carlingues d’avion à nos poêlons anti-adhésifs ! Chapeau bas et remerciements à la SLN qui est la seule à avoir répondu favorablement à nos demandes de tournage et qui nous a permis de faire un sujet complet sur le nickel calédonien.

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                  Usine SLN Doniambo                      En tournage avec le directeur de l'usine

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           Perforation du four à 1400 °C                               Baie de Kanumera

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          Haie de totems sur l'île des Pins                          Piscine naturelle d'Oro

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          Sabine et Ivan devant l'ilôt Brosse                  Votre serviteur en baie d'Upi 

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                     Le lagon Sud                                   Coucher de soleil à l'île des Pins

     

           

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